Aurélie Fourel, étudiante au Master en études muséales, Université de Neuchâtel

«L’écriture qui suit la performance pose des mots sur un acte éphémère. L’auteur peut ainsi partager et diffuser un instant passé. Que ce soit écrit par un historien d’art, un commissaire ou un journaliste, le texte raconte l’acte fugace. L’écriture succédant la performance permet donc la transmission d’un savoir et d’une compréhension, apportant une notion historique à un acte passager.»